Maison Bollinger : un charme fatal

Bollinger, c’est bien sûr le champagne que sert James Bond pour faire perdre la tête aux Bond Girls.

En effet, depuis plus de 40 ans au cinéma, Bollinger est le champagne de l’agent 007, l’élément clé de sa pétillante séduction auprès de la gent féminine. On comprend d’ailleurs pourquoi dès lors qu’on goûte à l’une ou l’autre des cuvées de cette grande maison champenoise au style souvent plus traditionnel, un style justement à l’anglaise, comme on dit dans le milieu.

Le nez paraît toujours royal, fin et annonce la plupart du temps un rancio racé et des notes de brioche. En bouche, on retrouve souvent cet heureux mélange de richesse, de tension et de finesse qui ajoute de la race alors que l’aspect crémeux lui donne un charme fatal.

Bollinger, c’est aussi la dégustation qui marquera l’ouverture de la 16e édition de Montréal Passion Vin. À  ne pas manquer!

James Bond et Bollinger à travers le temps

L’histoire de cette association entre Bond et Bollinger remonte à la rencontre en 1973 entre Albert R. « Cubby » Broccoli, l’un des producteurs de la saga de l’agent 007 au cinéma et Christian Bizot, alors Directeur général de la maison Bollinger. Les liens entre les deux familles sont depuis demeurés.

En fait, Bollinger apparaît pour la toute première fois aux côtés de James Bond dans le roman de Ian Fleming Diamonds Are Forever, publié en 1956. Mais jusqu’au milieu des années 1970, c’est surtout Dom Pérignon qui sera la coqueluche de l’agent au service de Sa Majesté. On trouve une seule mention de Taittinger. Par la suite, Bollinger s’imposera.

Voici d’ailleurs les apparitions de Bollinger dans les aventures de James Bond au cinéma*:

  • Diamonds Are Forever (1971): Bollinger mentionné dans le roman, mais n’apparaît pas dans le film.
  • Live and Let Die (1973): Bollinger, mais sans précision de cuvée.
  • Moonraker (1979): Bollinger Cuvée R.D. 1969 et la fameuse phrase: « Bollinger? Si c’est un ‘69, c’est que vous m’attendiez. »
  • Octopussy (1983): Bollinger Cuvée R.D. sans mention de millésime.
  • A View to a Kill (1985): Bollinger Cuvée R.D. 1975.
  • The Living Daylights (1987): Bollinger Cuvée R.D. 1975.
  • Licence to Kill (1989): Bollinger Cuvée R.D. 1979.
  • Golden Eye (1995): Bollinger La Grande Année 1988.
  • Tomorrow Never Dies (1997): Bollinger La Grande Année 1989.
  • The World Is Not Enough (1999): Bollinger La Grande Année 1990.
  • Die Another Day (2002): Bollinger Spécial Cuvée (James Bond demande un 1961) et Bollinger La Grande Année 1995.
  • Casino Royale (2006): Bollinger La Grande Année 1990.
  • Quantum of Solace (2008): Bollinger La Grande Année 1999.
  • Skyfall (2012): Bollinger Cuvée R.D. 1997.
  • Spectre (2015): Bollinger Cuvée R.D. 2002.

*Source : Guénaël Ravel  – Monsieur Bulles

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